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Style de vie

Que contient vraiment la cigarette électronique ?

Les composants de la cigarette électronique s’avèrent peu nocifs, regardons cela de plus prêt!

Lorsque les premières cigarettes électroniques ont été commercialisées, leur invention a été saluée par de nombreuses personnes comme la solution idéale pour arrêter de fumer : celles-ci présentaient toutes les apparences de la cigarette, mais elles étaient garanties comme dénuées de tous effets nocifs. Leur aspect, leur technologie nouvelle, attirèrent de nombreux fumeurs, soucieux de ne plus se trouver dépendants au tabac. Néanmoins, dès son apparition, et encore aujourd’hui, elles furent en butte à de nombreux détracteurs, mettant en doute leur caractère salutaire.

Les composants des vaporettes s’avèrent sans danger. Je ne cours aucun risque en vous lançant une telle affirmation. En effet, si loin de toute polémique, nous analysons les différents éléments qui constituent les cigarettes électroniques vous constaterez vous-même que vous ne courez aucun danger en les utilisant.

Contenu des cigarettes électroniques

© Can Stock Photo / stryjek

Le propylène glycol s’avère peu nocif

Ce sont les liquides contenus dans les cigarettes électroniques qui produisent la vapeur assimilée à la fumée des cigarettes traditionnelles. Ces liquides sont composés de deux substances distinctes : le propylène glycol et la glycérine végétale. Des noms bien étranges, me direz-vous, pour désigner des éléments inoffensifs ! Et pourtant, leur utilisation intensive dans nos produits au quotidien relativise leur toxicité.

Ainsi, le propylène glycol est-il employé principalement comme composant de produits alimentaires, pharmaceutiques, cosmétiques, industriels ou d’hygiène corporelle. Du fait de ses propriétés, les concepteurs de ces différents domaines recourent à lui en tant que solvant, émulsifiant, émollient et conservateur. Si ce liquide présentait les réels dangers que les opposants des cigarettes électroniques dénoncent, pensez-vous réellement que les structures en charge de la santé publique n’interdiraient pas définitivement son utilisation ? Certes, certaines émettent des réserves, sans données précises, mais la plupart assurent que les effets secondaires s’avèrent insignifiants.

Dans la composition des cigarettes électroniques, le propylène glycol apparaît comme indispensable. En effet, c’est lui qui permet la création de la vapeur, mais également il réduit la température de vaporisation. Au-delà, il augmente les perceptions olfactives : avec votre cigarette électronique, vous pouvez humer des vapeurs aux multiples arômes.

La glycérine végétale présente toutes les garanties

La glycérine végétale, quant à elle, est utilisée comme agent hydratant pour entretenir sa peau et ses cheveux. Des marques bio, attachées au bien-être des personnes et au respect de l’environnement vantent les mérites de cette substance qui apporte hydratation et douceur. De plus, sa provenance, comme l’adjectif « végétale » l’indique clairement, est naturelle. La glycérine provient de graisses animales et végétales. Comme le propylène glycol, la glycérine est également employée dans la composition de produits pharmaceutiques : sirops, suppositoires…

Vous constatez donc que ces deux liquides présentent des risques très minces et très relatifs. Ils peuvent, il est vrai, causer quelques troubles respiratoires chez des personnes allergiques ou chez des mineurs. Mais, bien entendu, de même que ces personnes à risque ne doivent pas recourir à la cigarette, elles ne doivent pas non plus se tourner vers les cigarettes électroniques qui, rappelons-le ont été créées comme moyen de cesser de fumer et non comme une façon de fumer autrement.

La nicotine est utilisée en quantité insignifiante

Afin de reproduire partiellement les sensations du tabac, les cigarettes électroniques contiennent de la nicotine. Mais ce taux est limité et contrôlé. Celui-ci équivaut au taux contenu dans les autres substituts de la cigarette, tels les patchs, les chewing-gums… Néanmoins, même si la dose de nicotine se révèle infime et donc moins nocive, il n’en reste pas moins qu’elle existe, et créée tout de même une sorte de dépendance. Sa présence relativise ainsi les effets de sevrage à la cigarette revendiqués par les concepteurs et utilisateurs de la cigarette électronique.

Choisir ses arômes paraît essentiel

Étrangement, ce sont les arômes, plus que les autres substances, qui semblent être contre-indiqués. Celui du tabac, en premier lieu, devrait être banni, puisque plus que d’inciter les personnes dépendantes aux cigarettes traditionnelles à cesser de fumer, elles leur remémorent les odeurs de ce dernier auxquelles elles étaient si addictes. D’autres arômes, tels la vanille et la menthe sont critiqués, car leurs goûts sucrés peuvent également entraîner une addiction.

En outre, d’autres arômes se révèlent dangereux pour des raisons médicales : atteinte des bronches, du système vasculaire… Chaque personne en charge d’une étude sur la cigarette électronique émet ses hypothèses, rédige ses conclusions… mais de nombreux rapports s’avèrent incertains, voire contradictoires. Néanmoins, comme des incertitudes persistent, il convient de ne pas recourir à des arômes ou de vérifier préalablement que ceux que vous convoitez ne figurent pas sur la liste des arômes à proscrire.

Les cigarettes électroniques renferment peu d’éthanol

Les liquides contenus dans les cigarettes électroniques renferment également une infime quantité d’alcool, l’éthanol. Ce produit vise d’une part la conservation, d’autre part la fluidité des liquides. Lui aussi est utilisé dans d’autres produits de consommation courante et dans la mesure où son volume n’atteint pas 5 % du contenu total, il n’entraîne aucun risque, aucune addiction. Le pourcentage d’éthanol dans une cigarette électronique, comme celui de la nicotine, est strictement réglementé et analysé. Le seul nom d’alcool effraie de nombreuses personnes qui craignent des effets secondaires, mais il n’en est rien.

Quelles conclusions pouvez-vous tirer de ces informations ? La cigarette électronique s’avère un substitut appréciable à la cigarette traditionnelle. En effet, elle ne présente pas de contre-indications médicales majeures, si ce n’est pour les personnes souffrant de pathologies particulières et pour les mineurs. Ces derniers ne doivent absolument pas s’exposer à cette pratique de la « vaporette », car les risques d’addictions demeurent. Il paraît également intéressant de noter que, de l’avis de ses plus grands détracteurs, notamment certaines fondations médicales et associations de défense des consommateurs, la composition des cigarettes électroniques ne cesse de s’améliorer et ces dernières deviennent, de ce fait, de moins en moins des cibles de critiques.

 

Les cigarettes électroniques ont atteint le but pour lequel elles ont été conçues : cesser de fumer. Cependant, cette étape franchie, j’estime que les anciens fumeurs, et les nouveaux, doivent parvenir à se passer également de la cigarette électronique puisqu’elle ne paraît pas totalement anodine pour la santé de tous.

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