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Musique

Bahla présente son clip et répond à nos question

No Man’s Land, nouveau single et Bahla à découvrir dès maintenant.

Bahla

Pourquoi avoir choisi ce nom d’artiste ?

Nicolas : Il est tombé rapidement, nous voulions un nom court, sympa et graphiquement intéressant. BAHLA est venu dans la discussion, il a fait l’unanimité. « Bahla » est une ville du Sultana d’Oman réputée pour son fort classé au patrimoine de l’UNESCO. Un endroit magnifique. Le sultanat d’Oman est un des rares pays du Moyen-Orient qui prône la tolérance de toutes les religions dans ses textes. La symbolique est forte, ça nous a plu.

Depuis quand faites-vous de la musique ?

Yves : à 11 ans j’ai pris des cours de piano, et vers 13 ans je me suis tourné vers la basse.
On joue avec Nicolas depuis une dizaine d’années sur différents projets, Zoé nous a rejoint en 2014.

Nicolas : BAHLA est l’occasion de nous retrouver et partager une vision commune. J’ai commencé la musique vers l’âge de 7 ans, d’abord en classique puis j’ai très vite été attiré par la pop et le rock. J’étais d’abord guitariste dans plusieurs groupes puis j’ai pris le micro.

Zoé : Depuis mes 12 ans. On voulait monter un groupe de filles avec des copines, elles ont décidé que je jouerai de la batterie, ça m’a plu et je n’ai pas arrêté depuis.

Comment définiriez-vous votre style de musique ?

Nicolas : Un mélange de chanson française héritée des années 70/80 et de plages progressives et electro. Nous faisons simplement de la pop aérienne à notre sauce et nourris de nos influences.

Pourquoi faites-vous de la musique ?

Yves : Gamin je passais mes journées, et mes nuits à dessiner, je m’imaginais peintre.
Ado je me suis dit qu’un peintre vivait tout seul, replié sur lui-même contrairement au musicien, toujours entouré, toujours en émulation.

Nicolas : La musique est un exutoire, un moyen de dire autrement. Je la vois aussi comme un remède à l’ennuie, une vraie récréation. Un vecteur simple et ludique pour véhiculer des idées.

Quelles sont vos influences musicales ?

Zoé : : La Motown, tous ce qui est assez groove en général, la New Wave et l’électro.
Nous partageons des influences similaires bien sûr mais aussi très différentes parfois et c’est ce qui est très intéressant, Keith Moon et John Bonham sont pour moi des batteurs de référence. Je me plonge aussi et souvent dans des albums aux sonorités plus electro comme Trentemoller ou Metronomy.

Nicolas : Vraiment de tout, classique à la base, puis la pop, le rock anglo-saxon et la chanson française. Au fil des ans certains artistes sont restés : Ennio Morricone, Pink Floyd, Air, Serge Gainsbourg, Alain Souchon, Genesis, Depeche Mode, Archive, Radiohead, Michel Berger, Beck, Bowie, des références… Actuellement, je réécoute Kraftwerk, Other Lives, je découvre C.Duncan, très bon ,et je m’intéresse de plus en plus à la texture des sons.

Yves : : J’ai des références très variées. Je viens d’une formation jazz et classique. Plus jeune j’étais fan de de fusion (Uzeb, Weather report, Stanley Clarke) mais je me nourris aussi d’artistes tels que The Cure, Pink Floyd, Gui Borato, Thycho, les musiques de films de John Carpenter (qui m’inspirent énormément), Calexico, The Talking Heads et récemment Nick Cave.

Si vous deviez amener un album sur une ile déserte ce serait lequel ?

Zoé : : Lost de Trentemøller

Nicolas : Le Requiem de Mozart. Mais mon choix pourrait être différent demain, certainement Broken de Soulsavers ou encore Morning Phase de Beck…

Yves : : Chet Baker Sings mais comme Nicolas ça dépend de mon état d’esprit, je pourrais dire Push the Sky Away de Nick Cave ou pour être hyper original, Kind of Blue, de Miles Davis.

Si vous pouviez passer une soirée avec une star de la chanson, ce serait qui ?

Yves : Jessie J, je l’inviterai au resto, je suis certain que je la trouverai sympa…

Zoé : Catherine Ringer.

Nicolas : Alain Souchon.

Et pour un duo, cela serait avec qui ?

Nicolas : Beth Gibbons

Yves : Warren Ellis, qui me fait complètement halluciner

Zoé : Joseph Mount

Parlez-nous de votre premier titre …

Nicolas : No Man’s Land traite des difficultés que l’on rencontre ou que l’on a pu rencontrer dans la vie, sur le fait de relativiser et porter notre regard sur l’essentiel… Il fallait une cadence mécanique pour représenter le poids des maux, et suffisamment d’envolée et d’emphase pour exprimer l’espoir. Ce titre est un patchwork de genres, un mélange entre des sons très organiques, une structure progressive, et l’utilisation de vieux synthétiseurs qui apportent une dose électro qu’on affectionne. Plus on avance et plus on rallonge nos instrumentaux d’ailleurs.

Si vous deviez donner envie aux lecteurs de J’adore Les Potins d’écouter votre musique, vous diriez quoi ?

Nicolas : Écoutez. On y parle de nous et de vous. Vous pouvez aussi vous poser sur nos instrumentaux et choisir votre thème.

Votre plus grand rêve ?

Yves : Pour BAHLA, tourner et jouer notre musique au plus de monde possible et dans le plus d’endroits possible. Se renouveler, partager notre musique avec d’autres artistes, voyager et faire voyager.

Nicolas : Puis en fin de tournée on donnerait un grand show, son, lumière et video dans le grand fort de Bahla avec un chœur d’opéra, on y intègrerait des instruments ethniques locaux mais aussi du monde entier…

 

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