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ADG

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ADG, pourquoi avoir choisi ce nom d’artiste ?

Ce pseudo remonte à mes années collège. Nous avions un groupe avec quelques potes. C’était la grande époque du néo métal, des patchworks et des clous sur les sacs Eastpak. Comme beaucoup de jeunes qui s’essayaient à la musique,nous étions fans, de certains groupes et nous avions décidé de nous trouver des « noms de scène » qui en jetaient.

Même si la seule représentation qu’on avait pu faire était dans le garage d’un de mes potes. Ainsi est né le pseudo ADG qui représente simplement mes initiales : Adrien Doran Girard. Depuis ce jour mes potes m’appellent ADG et le prononcent « EDGE ».

Depuis quand faites-vous de la musique ?

Je fais de la musique depuis mes 3 ans. Ayant des parents musiciens, je peux dire que je suis tombé dedans tout petit. J’ai toujours rêvé de devenir musicien professionnel et de faire carrière. J’ai commencé par la batterie en jouant sur du Queen ou The Beatles avec un casque sur la tête. Je reproduisais certains titres comme « We Will Rock You » entre autres.

J’ai par la suite pris des cours de piano et de solfège durant 7 ans. Le solfège est assez raide et n’étant pas passionné par la lecture de partitions mais plus par l’improvisation et le feeling, je dois avouer que j’ ai oublié beaucoup de choses avec le temps. Ado, j’ai commencé la guitare en autodidacte ainsi que le chant dans plusieurs groupes de compos et de reprises qui m’ont également énormément apportés.

Comment définiriez-vous votre style de musique ?

Il est difficile de définir un style particulier car je suis un peu un « touche à tout ». J’aime beaucoup mélanger les sons, les influences et les styles et n’aime pas me cantonner à faire et refaire toujours les mêmes choses. Si je devais résumer de manière assez brève je dirais que je fais un genre de Pop-Rock-Folk-Progressif avec certaines nuances celtiques.

Pourquoi faites-vous de la musique ?

J’ai toujours voulu faire de la musique. J’étais distrait en cours et ne voulais pas faire de longues études. Les deux matières dans lesquelles j’étais le plus à l’aise étaient la musique et l’art plastique et autant vous dire que ça n’aidait pas trop sur le bulletin de fin d’année. Ce que j’aime dans la musique c’est que comme dans toute forme d’art il n’y a pas de limite à la création.

Si je devais comparer la musique à une autre profession, jedirais que c’est un peu comme la cuisine. La difficulté et l’intérêt étant de réussir à associer des ingrédients qui ajoutent quelque chose à votre tambouille finale. Si l’on en mélange trop on ne distingue plus les saveurs car elles s’annulent entre elles mais en revanche si l’on met les bonnes doses et de la bonne manière alors on créait quelque chose d’harmonieux, d’abouti.

Quelles sont vos influences musicales ?

Je suis influencé par énormément de styles différents. Que ce soit le Rock, le Métal Prog, le Classique, la pop, la musique Celtique, la musique Africaine, le Bluegrass, le blues, le Hip Hop et parfois même l’électro ou le Dub Step. Il y a du bon partout, il n’y a qu’à tendre l’oreille.
J’écoute pas mal de groupes comme Tool, Gojira, A Perfect Circle, The Smashing Pumpkins, Deftones, King Crimson, Arctic Monkeys, Noir Désir ou encore Alt-J. Dans un registre plus pop il y a également Incubus, Pucifer, Radiohead ou Agnes Obel. J’écoute également du rap comme Dilated Peoples ou Foreign beggars. Un peu de tout au final même du Mozart.

Si vous deviez amener un album sur une ile déserte ce serait lequel ?

Sans hésiter une seconde je prendrais « Lateralus » de Tool car cet album m’a profondément bouleversé. Je me souviens de la première fois où je l’ai découvert. Nous étions avec deux ou trois potes assis dans l’herbe à écouter des albums que l’un d’entre eux avait piqué à son père. Et là nous sommes tombés sur le Saint Graal. Une pochette sombre et un artwork basé sur l’anatomie du corps humain. Bref, un peu comme si l’on était tombés sur un vieux manuscrit ou le Necronomicon.

Au début on s’est dit « Mais c’est quoi ce truc ? ». On ne comprenait rien car il y avait des mesures asymétriques de partout et c’était profondément déroutant. Puis après de longues écoutes je suis tombé amoureux de ce groupe. Et c’est cet album qui m’a donné l’envie et le besoin de composer. En revanche si je devais aller sur une île déserte avec, laissez moi au moins un lecteur CD et une petite paire d’enceintes par pitiéééééé !

Si vous pouviez passer une soirée avec une star de la chanson ce serait qui ?

Si cette personne était Américaine je dirais en tant que fan Maynard James Keenan qui est le chanteur de Tool, A Perfect Circle et Pucifer pour parler musique et boire du bon vin Californien.

Mais si cette personne était Française et dans un tout autre style je pense que ça serait certainement avec Orelsan car il a l’air très sympa et je pense qu’on se marrerait bien.

Et pour un duo, cela serait avec qui ?

Je pense que vous vous en doutez un peu… Vous avez deviné ? Pour changer je dirais encore Maynard James Keenan. Oui, je sais… Je suis un peu trop fan… Ha ha !

Parlez-nous de votre premier titre …

Le premier titre de l’album SCHIZOPHRENIC CONVERSATIONS qui a vu le jour est FAR FROM YOU. Il a été diffusé sur plusieurs radios dans l’hexagone et également été programmé sur des chaines musicales telles que MTV, MCM ou encore Cstar. aujourd’hui , le clip atteint presque les 200 000 vues sur YOU TUBE.

Ce titre porte essentiellement sur le sujet de la religion, du pouvoir qu’elle peut exercer sur les Hommes ainsi que de la manière dont elle divise les gens entre eux au lieu de les réunir.

Sinon le titre SCHIZOPHRENIC CONVERSATION qui vient tout juste de sortir traite de ce combat intérieur qui peut se livrer en chacun de nous. Cette facette de nous que l’on dissimule derrière le masque que nous nous créons.

Si vous deviez donner envie aux lecteurs de J’adore Les Potins d’écouter votre musique, vous diriez quoi ?

La réalisation de SCHIZOPHRENIC CONVERSATIONS à pris environ 3 ans .
Le temps de la recherche, de la composition, de l’écriture et de l’enregistrement définitif. Le challenge était de réussir à fusionner divers genres et sonorités tout en conservant une empreinte, une signature. Ce premier album est très éclectique donc d’une certaine manière je pense que tout le monde peut s’y retrouver même quelqu’un qui n’est pas très accès sur le Rock. Chaque titre incarne une histoire, une émotion ou un sentiment différent.

Le titre de l’album n’a d’ailleurs pas été choisi au hasard car il se veut représentatif de cette diversité d’où le contraste qui apparait entre les différents titres .
Si je devais résumer cet album en un mot j’utiliserais le mot « Voyage ». Certains titres sont plus sombres comme par exemple « schizophrenic conversation », « I.D » ou « Under Pressure ».

D’autres plus joyeux, plus dansants comme « My Friend » ou « Marylin » dans lesquels l’on retrouve une influence celtique voire même bluegrass parfois. Mais la meilleure conclusion est celle que vous ferez vous même en l’écoutant. Je vous invite donc à venir découvrir cet album qui est disponible sur toutes les plateformes ainsi qu’en vente physique.

Votre plus grand rêve ?

Je dirais que je le vis en ce moment même. Pouvoir exercer ma passion et la partager avec les gens est simplement génial et tellement enrichissant. Certes ce n’est pas évident tous les jours car ça demande des sacrifices, et en vivre n’est pas toujours évident mais c’est la vie dont j’ai toujours rêvé.

Prochaine étape : Continuer à expérimenter toutes les infinies possibilités que la musique peut offrir.

Vers l’infini et l’au-delà !

Publié le 07/02/2019